Samuel Raynaud, Pura Vida

    Le chant des oiseaux me réveille dans ce paradis merveilleux,
    le Costa Rica un pays plein de rêves où la nature règne en maître.
    Je me lève et sors sur le balcon de ma cabane dans les arbres
    pour prendre mon petit déjeuner fait de fruits exotiques.
    La vue est magnifique, le soleil se lève sur cette étendue verte de la canopée.
    Une belle journée s’annonce.
    Je pars à l’aventure, à la découverte des habitants de la forêt.
    Je suis émerveillé, colibris, perroquets, paresseux, la nature s’éveille.
    Je continue à avancer attiré par le doux son de plus en plus proche de l’eau.
    Une cascade apparaît au milieu de la végétation et des fleurs.
    Je décide de profiter de ce petit paradis et d’aller me baigner dans cette eau limpide.
    Je reprends mon expédition et soudain mon chemin débouche à l’entrée d’un pont suspendu interminable qui permet d’accéder à l’autre côté de la vallée survolant des gorges impressionnantes.
    Ce petit édifice de bois et de cordes semble bien fragile au milieu de cette immensité.
    Je le traverse le souffle coupé par tant de beauté.
    Et poursuit ensuite mon chemin pour arriver au pied d’un volcan.
    Des panaches de fumée s’échappent de son cratère.
    Après cette longue journée de marche, un nouvel endroit merveilleux m’attend
    au bord de sources d’eau chaude, je vais m’y reposer et m’endors bercé par le chant des grenouilles.

    * * *

    Ce texte fait partie des 37 poèmes reçus mercredi 15 avril 2020, lors de la deuxième scène confinée du Chat Noir. Retrouvez les autres dans ce compte-rendu.

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